Modifier le financement de la recherche

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Une étude économique commandée par la LERU en 2015 montre que les universités de recherche intensive apportent une contribution majeure à l’économie européenne. L’extrapolation des résultats de l’étude de l’impact économique aux 16 universités membres de la CURIF proposée par le rapport indique que ce sont au moins 32Md€ et 330 000 emplois qui sont générés par leur activité en France.

Dans sa position récemment publiée ici :

La CURIF demande que les établissements d’enseignement supérieur et de recherche reçoivent un financement basé sur un système d’allocation prenant en compte les critères « recherche » suivants :

  • Nombre d’enseignants-chercheurs produisants ;
  • Nombre de chercheurs ou enseignants-chercheurs hébergés dépendant d’autres établissements ;
  • Nombre de BIATSS affectés à la recherche et d’ITA hébergés ;
  • Nombre d’IUF et ERC hébergés ;
  • Nombre de thèses soutenues par an ;
  • Nombre d’HDR soutenues par an ;
  • Surfaces affectées à la recherche ;
  • Volume des contrats de recherche : Europe, ANR, autres ;
  • Nombre de brevets et de licences par an.

La CURIF exige qu’une enveloppe destinée à soutenir la recherche compétitive de haut niveau, intitulée « recherche universitaire compétitive », soit attribuée sur le programme 172 aux universités de recherche intensive en tant qu’opérateurs de recherche. Cette enveloppe ne doit évidemment pas venir d’une amputation du chapitre 150.

 

 

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